La Balance Devenir ce que nous sommes sensé être | Kabbalah Centre France

La Balance Devenir ce que nous sommes sensé être

Si vous avez lu mon article le mois dernier, j'ai des nouvelles pour vous : le moment que vous attendiez est arrivé ! Nous sommes à la veille de la nouvelle année kabbalistique ! La nouvelle lune de la Balance marque le Nouvel An kabbalistique. Alors, bonne année à tous !

 

C'est une période charnière dans nos vies et dans l'année. La nouvelle année kabbalistique (du 29 septembre au 1er octobre) nous donne le «feu vert» de l’univers pour s’affirmer et rechercher ce que nous voulons. C’est le moment où nous devenons vraiment de nouveaux individus avec de nouveaux désirs. Nous sommes capables de trouver nos propres chemins, nos propres expressions. Alors que nous allons vers 2020, le carré Uranus-Pluton ne nous laisse pas beaucoup de temps pour nous adapter au changement. Nous avons eu le temps, maintenant les changements sont là et nous devons aller de l'avant. Simultanément, le transit de Neptune en Poissons soulève également de profondes questions existentielles découlant de la prise de conscience croissante des changements que le monde traverse. Puisque les Poissons (le dernier signe astrologique) représentent la fermeture, beaucoup de gens ressentent aujourd'hui un sentiment mondial de «fin des temps».

 

Les chercheurs ont constaté que les personnes qui réussissent partagent toutes un trait commun. Ce n’est pas qu’ils ont travaillé dur. Ce n’est pas leur créativité. Il ne se réveille pas tôt. Ce n’est même pas à propos de leur intelligence. Tout ce qui précède est vrai, cependant, mais ce que toutes ces personnes ont en commun, c'est qu'elles agissent. Ils obtiennent des résultats ! Les gens qui réussissent sont occupés à faire et à manifester. L'horloge tourne ; il n'y a pas de temps à perdre, pas de temps à blâmer ni à regretter. Si vous voulez faire de grandes choses dans la vie, vous devez devenir un héros, le héros de votre vie et de votre destin. À partir de maintenant, ce sera comme ça que nous ferons les choses.

 

Fin octobre, nous ferons l'expérience du dernier Mercure rétrograde de 2019 sous le signe du Scorpion. Le Scorpion est un agent double tranchant. Nous pouvons utiliser son pouvoir pour monter ou pour détruire. Ce dernier Mercure rétrograde de l’année nous rappelle d’abandonner nos vieilles habitudes et d’être honnête avec nous-mêmes.

 

Dans la carte astrale du nouvel an, nous voyons un cycle de deux ans ou Mars tourne autour du soleil. C'est un cycle très important car la planète Mars est la première planète interne à faire le tour du soleil. Au cours des deux prochaines années, Mars nous poussera à vivre des aventures hors de nos mondes ordinaires, à surmonter nos peurs et à franchir des seuils. Le cycle de Mars peut aussi nous apprendre beaucoup de choses sur nous-mêmes. Le monde appartient à ceux qui osent et Mars nous apprendra comment surmonter les défis et devenir de meilleures personnes. (Vérifiez où Mars se trouve dans votre thème astral et quand vous avez Mars rétrograde.)

 

Pourtant, avec le nœud sud en Capricorne et le nœud nord en Cancer (pour les 18 prochains mois), nous aurons du mal à comprendre pourquoi les gens ne comprennent pas ce que nous voulons dire et pourquoi tout le monde ne nous traite pas avec respect. Avec le nœud nord en cancer cette année, nous devrons apprendre à donner et à recevoir de l’attention. L'énergie est si élevée que nous ne pourrons pas faire autrement.

 

Jupiter en Sagittaire nous apprend à ne jamais cesser d'apprendre et à chercher toujours la prochaine grande chose à faire. Le carré Jupiter et Neptune, nous encouragera à tirer vers la lune, car même si nous la manquons, nous atterrirons parmi les étoiles.

 

Le fameux Steve Jobs a dit : « Restez affamé, restez idiot », et cela résume à peu près toute l'année. Sans prendre de risques et sortir de nos zones de confort, nous manquerons des opportunités. L’énergie de cette année nous aidera à activer ce dont il s’agit ici : l’esprit qui contrôle la matière.

 

Shana Tova !

 

Par Ruth Nahmias